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Royaume de Bavière (Bayern Königreich) Emigration et Immigration

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Emigration de Bavière vers les Etats-Unis[modifier | modifier le wikicode]

La plupart des émigrants Allemands venaient de la région du Palatinat et surtout de Bavière. Cette émigration était causée par la famine. En Bavière, la loi d’héritage appelée Anerbenrecht était appliquée. Ce qui signifiait que les fermes étaient divisées entre les héritiers, attribuant à chacun une petite parcelle de terre, insuffisante pour les besoins d’une famille. Ceux qui avaient émigré les premiers, écrivaient des lettres pleines d’espérance : en Amérique, il était possible, en travaillant dur, d’assurer une existence. Pour beaucoup, émigrer représentait la chance d’une vie, mais ce n’était pas facile. Les autorités s’efforçaient par tous les moyens d’empêcher l’émigration. Il fallait par exemple, fournir une preuve que l’on n’avait aucune dette, ou que l’on était légalement libéré de toute tutelle.
 
Comment obtenait-on un passeport ? En 1829, un futur émigrant devait d’abord faire une démarche au bureau du maire pour demander la permission de quitter le pays. Le secrétaire faisait suivre la requête à l’échelon supérieur appelé Bezirksamt. Le bureau vérifiait ensuite avec le bureau du maire si tous les impôts (qui représentaient environ 10% de ses revenus) avaient bien été payés par le demandeur. Aucun homme ne pouvait quitter le territoire avant d’avoir terminé son service militaire ou en avoir été exempté. Lorsque tous ces obstacles avaient été surmontés, il restait à obtenir un visa du consulat du port d’embarquement. A ce moment également, les autorités demandaient un document prouvant que la personne ou la famille avait suffisamment de moyens financiers pour assurer les épreuves d’une installation en pays étranger. Après tout cela, il fallait prouver que la demande était acceptée aux Etats-Unis. Tous les émigrants ne sont pas partis avec des demandes en règle. Il y en eut autant, sinon plus, qui partirent illégalement.

Beaucoup d’émigrants choisirent d’embarquer au port Français du Havre. S’ils quittaient le pays légalement, ils partaient le plus souvent en groupe pour des raisons évidentes. Ils pouvaient ainsi s’aider mutuellement aussi bien physiquement que moralement.

La plupart des émigrants de Bavière débarquaient à New York, où ils avaient l’espoir de retrouver des connaissances, ou pour partir vers une autre destination. Si les émigrants débarquaient en Nouvelle Orléans, ils prenaient un bateau pour St. Louis pour ensuite poursuivre leur route vers l’ouest. Les émigrants qui arrivèrent plus tard durent aller plus loin vers l’ouest pour obtenir des terres gratuites.

Source: http://www.glaserie.net/index.php?id=36


Voici un lien pour les émigrants de Bavière :Bavaria to America.
Emigrants venant de Berchtesgarden.
Emigrants venant de Pfalz

Dans un registre paroissial de Dreieichenhain il est indiqué que, en l’an 1709, plusieurs milliers d’émigrants répondirent à l’invitation de la Reine Anne et s’établirent en Angleterre, en Irelande et dans le Nouveau Monde (Carolina). Parmi ceux-ci, il y en avait 8589 venant de Pfalz (Palatinat). Pour en savoir plus sur cette vague d’émigration, voir ici.

Recensements des Mennonites en Palatinat 1664-1793[modifier | modifier le wikicode]

L’ancien territoire appelé Kurpfalz n’est pas le même que celui appelé de nos jours “Pfalz” en Allemand, ou “Palatinat” en Français. Le territoire de Kurpfalz comprenait une partie de l’état de Baden sur la rive est du Rhin, et une partie du Palatinat actuel, c’est-à-dire les anciennes administrations (Oberämter) de Alzey, Neustadt, Lautern (Kaiserslautern), et Germersheim sur la rive ouest du Rhin. L’état de Kurpfalz cessa d’exister en 1801 sous Napoléon de France. Le Palatinat devint alors Français sous le nom de « Département Mont Tonnerre ». En 1815, ce territoire passa dans le Royaume de Bavière, et depuis la Seconde Guerre Mondiale, il est connu sous le nom de “Rheinbayern” ou “Bayrische Pfalz”.

Les premiers Germano-Suisses Anabaptistes ou Mennonites immigrèrent au Kurpfalz en 1664. Après la guerre de Trente Ans, la région était fortement dépeuplée et les réfugiés « religieux » venant de Suisse étaient encouragés à venir s’y établir sous certaines conditions. Ils devaient accepter des restrictions religieuses, payer des redevances pour leur protection, et d’autres contraintes. Pour s’assurer que tout était conforme à la loi, les Mennonites devaient s’inscrire auprès des autorités à certaines périodes. Pour cela, des recensements eurent lieu en 1664, 1685, 1706, 1717, 1724, 1738, 1743, 1753, 1759, 1768, 1773, 1790, et 1793.
Les seigneurs n’ont pas tous respecté le droit de protection aux personnes de différentes religions et ont empêché leur développement. Certains habitants, surtout parmi les jeunes, ont été forcés de partir. Quelques-uns déménageaient dans un village proche, s’il appartenait à un autre seigneur, mais la plupart n’avaient d’autre alternative que d’emballer leurs biens, voyager le long du Rhin et, éventuellement traverser l’Atlantique pour aller en Amérique.

Les listes de recensement étaient envoyées aux autorités respectives (Oberämter). Les généalogistes Hermann et Gertrud Guth ont transcrits ces listes. Ils ont réalisé que les fonctionnaires du Kurpfalz n’étaient pas habitués aux noms Germano-Suisses, et que les noms étaient orthographiés à leur manière, ce qui les transformait parfois sérieusement. Plusieurs noms indiquaient l’origine de la personne. Des familles étaient originaires de la basse Allemagne ou des Pays Bas. Après 1671, les noms venant des cantons d’Aargau et de Zurich apparaissent dans l’ancien “Haut Palatinat” (la région de Kraichgau, au sud-est de Heidelberg). Les noms venant de Berne étaient communs dans le “Bas Palatinat” (la région à l’ouest du Rhin, près des villes de Worms et d’Alzey.)

En 1712 les noms des Amish et Mennonites du canton de Berne se voient surtout dans la partie plus au sud du Palatinat. Ces familles y sont arrivées après avoir été expulsées de la ville de St. Marie-aux-Mines (Markirch) en Alsace, où elles s’étaient installées lorsqu’elles avaient quitté la Suisse.
La liste des familles et des villages sont disponibles en livre (ref. 943 X2g) ou sur fiche (6001862 pt 1-2) à Family History Library à Salt Lake City Utah, Etage International

Source:

Guth, Hermann and Gertrud et.al.Palatine Mennonite Census Lists 1664-1793. Mennonite Family History, Elverson PA, 1987.

Un article wiki décrivant la collection en ligne se trouve sur :

Germany, Bavaria, Furth City Directories and Emigration Records (FamilySearch Historical Records)

Emigrants de Frammersbach